9.6

Note testeurs

Une des maladies les plus spectaculaires devant laquelle l’assistance souvent se sent démunie est la crise d’asthme. En effet, en pleine crise, l’asthmatique aurait comme une impression d’oppression dans la poitrine, une gêne respiratoire scientifiquement appelée dyspnée.

Cette dyspnée serait  accompagnée d’un œdème, de toux avec plus ou moins d’expectoration visqueuse résultat de l’hypersécrétion des muqueuses des voies aériennes. On noterait aussi des sifflements lors de l’expiration dus à une contraction violente des muscles bronchiques. Il y aurait également des signes de fatigue dans la journée, une baisse d’activités. Rappelons, que contrairement aux muscles striés, la volonté n’aurait aucune influence sur les muscles lisses car leurs contractions seraient involontaires.

Acheter Salbutamol

Comment se présente la crise d’asthme ?

 

Maladie chronique des bronches, l’asthme se manifesterait par des crises ou gênes respiratoires prouvant une contraction violente des muscles lisses qui ordonnent l’ouverture et la fermeture des bronches. Ainsi, en cas de complications, il se pourrait que le patient risque une asphyxie, voire la mort, sans traitement adapté pour prévenir le rétrécissement de la dimension des voies de passage de l’air dans les poumons. Il paraitrait que l’asthme tuerait quotidiennement des dizaines de personnes dans le monde.

Selon le site web de l’OMS ou Organisation Mondiale de la Santé consulté en 2013, environ 235 millions de personnes seraient atteintes de l’asthme. Qu’elle serait plus fréquente chez l’enfant. Certains affirmeraient qu’elle  ne serait pas transmissible, toutefois, on s’accorderait en général, que l’hérédité créerait un terrain favorable pour devenir asthmatique.

Plusieurs facteurs pourraient déclencher les crises d’asthme.  On noterait ainsi :

  • Les allergènes comme le pollen, les acariens, les poils des animaux
  • Les irritants chimiques tels que des substances chimiques ou les particules fines comme la poussière, les fumées des cigarettes, …
  • L’effort
  • Les facteurs pouvant déclencher des émotions
  • Le refroidissement, la grippe
  • Des médicaments, des nourritures auxquels on serait hypersensibles
  • Des maladies infectieuses enfantines

Comment traiter l’asthme ?

 

 Actuellement, l’asthme serait traité avec deux sortes de médicaments les bronchodilatateurs et les anti-inflammatoires à base de cortisone. Ce traitement varierait selon la gravité de la maladie ; quoi qu’il en soit, l’asthmatique devrait prendre ses médicaments quotidiennement pour prévenir toute crise. Des changements de comportements seraient également de mise pour aider à éviter les crises. Ces comportements seraient d’éviter la fumée et les endroits pollués et de limiter autant que possible les facteurs déclencheurs.

En cas d’asthme sévère, le patient devrait demander l’avis de son médecin traitant avant de faire du sport soutenu.

La probabilité de risque de mortalité liée à l’asthme serait due à une mauvaise prise du traitement de fond ; car souvent, les patients arrêteraient leur traitement préventif journalier quand les crises seraient relativement espacées.

Comme nous l’avons dit plutôt, deux types de médicaments seraient à ce jour utilisés pour traiter l’asthme : les bronchodilatateurs comme le Salbutamol et les anti-inflammatoires comme les corticoïdes souvent en comprimés ou inhalés. Il est évident que l’administration et le choix des médicaments correspondrait à la gravité de la maladie.

Le Salbutamol,  l’asthme  et son mode d’action

 

Le Salbutamol ferait  partie des bronchodilatateurs de type « Béta 2 mimétique » utilisé pour traiter ou prévenir les contractions brusques et involontaires des muscles lisses des bronches lors d’une crise d’asthme. Son administration stimulerait les récepteurs  β-2  des parois des bronches et provoquerait ainsi une broncho dilation grâce aux relâchements de ces  muscles lisses bronchiques laissant l’air de circuler.

Administré par voie intraveineuse, le Salbutamol a une demi-vie d’élimination de 4-6 heures; il est excrété par voie rénale sous forme inchangée et sous forme de métabolite inactif (sulfate de phénol). L’excrétion par les selles est insignifiante. Que le Salbutamol soit administré par voie intraveineuse, orale ou par inhalation, 72 heures suffiraient pour éliminer la plus grande partie de la dose administrée.

Par voie orale, le Salbutamol serait absorbé au niveau du tube digestif afin d’être transformé en sulfate de phénol lors de son premier passage par le foie. Leur excrétion se ferait par voie rénale.

La biodisponibilité du Salbutamol administré par voie orale est de 50%. La libération in vitro du contenu en principe actif des comprimés est de 90% en l’espace de 9 heures.
Selon la littérature, le Salbutamol passerait à travers le placenta, mais rien ne mentionnerait, pour le moment, s’il serait présent dans le lait maternel.

Utilisé en Grande Bretagne depuis 1969, le Salbutamol serait généralement prescrit sous forme d’inhalation grâce à un nébuliseur ou un aérosol doseur. Cette forme donnerait un effet immédiat sur les muscles lisses cibles. D’après les dires, il paraitrait qu’il agirait cinq (5) à dix (10) minutes après son inhalation. Les voies orale, parentérale ou intraveineuse seraient également possibles.

Récemment, il était dit que les hôpitaux utiliseraient des chambres d’inhalation à de fortes doses de bronchodilatateur. Cette  pratique serait  jugée plus facile à utiliser et plus économiques. Les résultats des études réalisées à ce propos auraient démontré que l’utilisation des chambres d’inhalation à fortes doses aurait la même efficacité que le traitement administré par nébulisation.

Autres utilisation du Salbutamol

 

Le Salbutamol serait également administré par voie intraveineuse en obstétrique pour relaxer les muscles lisses de l’utérus et pour stimuler  le col afin de retarder un travail d’accouchement prématuré.

Certains sportifs l’auraient utilisé comme dopant. Le contrôle anti dopage du cyclique Alessandro Petacchi s’avèrerait être positif lors du Tours d’Italie en 2007. Toutefois, l’AUT ou l’autorisation d’utilisation à des fins thérapeutiques serait délivrée par les agences de lutte contre le dopage après dépôt de demande et une exploration fonctionnelle respiratoire.

Le Salbutamol serait également utilisé en traitement de l’hyperkaliémie qui une complication importante et redoutée de l’insuffisance rénale et qui exige une urgente prise en main.  L’hyperkaliémie serait un excès de potassium dans le sang. Du fait de sa facilité d’utilisation, de son court délai d’action, le Salbutamol semblerait être l’aide adéquate et essentielle pour l’hyperkaliémie menaçante.

Effets secondaires

 

En cas d’arrêt brusque du traitement, on noterait une possibilité de tachycardie, de palpitations, d’état d’excitation, de tremblements, de risque d’accoutumance.

En cas de surdosage, ces effets secondaires augmenteraient d’intensité ou de fréquence. Par exemple, on constaterait une augmentation du tremblement de la musculature squelettique surtout au niveau des mains, une vasodilatation périphérique avec une accélération de la fréquence cardiaque.

C’est pour cela, il faudrait faire attention, et de toujours respecter le traitement proposé par votre médecin. Il serait également recommandé de bien connaitre sa posologie.

Ses noms commerciaux

 Le Salbutamol serait vendu sous les noms suivants, en France :

  • ASMASAL CLICKHALER
  • BUVENTOL EASYHALER
  • SALBUMOL
  • SALBUTAMOL MERCK
  • SPREOR
  • VENTEXXAIR
  • VENTILASTIN NOVOLIZER
  • Ventodisks
  • Ventoline

Sign In

Lost Password

Sign In

Xenical

XENICAL

PROMOTION EN COURS !
EN SAVOIR PLUS !
* OFFRE LIMITÉE