BINOVUM

Avoir des relations sexuelles sans forcement procréer, contrôler les naissances et choisir le nombre d’enfants voulus ;  c’est possible grâce aux  méthodes contraceptives. La contraception la plus répandue est France est la pilule qui est un contraceptif oral.

Le BiNovum

Le BiNovum est une pilule contraceptive orale, de la première génération. C’est-à-dire que les pilules contiendraient de la noréthistérone, comme hormone progestatif. Le BiNovum est un produit des Laboratoires Jassen.

Le BiNovum, pilule micro-dosée, de la famille des estroprogestatifs ou oestroprogestatif, serait composé de deux (2) hormones synthétiques : le noréthistérone et l’éthinylestradiol. Ces derniers sont dosés de manière différente suivant le cours du cycle menstruel.

Les avantages du BiNovum

 

En tant que méthode de contraception, le premier avantage du BiNovum, c’est qu’il empêcherait la grossesse en agissant sur l’ovulation. Son efficacité serait de quatre-vingt-dix neuf pour cent (99%), certains sites en affirmeraient même son efficacité à cent pour cent (100%).

Un autre bénéfice du BiNovum serait qu’il atténuerait les douleurs aux seins et les risques d’infections génitales. A faire attention tout de même, car les contraceptifs oraux ne protègeraient pas du VIH/SIDA.

Ensuite, dans la mesure où BiNovum serait une pilule biphasique, il stabiliserait la période de menstruation (règles régulières) et réduirait ses effets (diminution de règles douloureuses). Les pilules biphasiques auraient l’avantage d’une meilleure adaptation au corps.

Enfin, mais non le moindre, le BiNovum limiterait les risques de contracter un cancer  des ovaires ou de l’utérus chez son consommateur.

A noter que la prise de pilule devrait être sous avis médical, le BiNovum ne s’obtient que par ordonnance.  Toutefois, pour faciliter sa prescription, il est possible de faire sa consultation en ligne : un médecin validerait un questionnaire en ligne auquel vous auriez répondu. Et BiNovum vous serait livré gratuitement en vingt-quatre heures (24h).

La composition

 

Le BiNovum contiendrait  deux (2) types de pilules,  toutes composées deux (2) hormones, mais à des dosages différents. Le premier type : pilule blanche serait formée de cinq-cents milligrammes (500mg)  de noréthistérone et de trente-cinq milligrammes (35mg) d’éthinylestradiol. Le deuxième type, pilule de couleur orange contiendrait un milligramme (1mg) de noréthistérone et trente-cinq milligrammes (35mg).

Le BiNovum se vendrait pour une quantité suffisante de trois (3) ou six (6) mois. Généralement,  dans une boite de soixante-trois (63) comprimés sur trois (3) plaquettes de vingt-et-un (21).

Comment ça marche ?

 

Les deux (2) hormones synthétiques (noréthistérone et éthinylestradiol)  du BiNovum imiteraient la fonction des hormones progestérones et œstrogènes. Les deux hormones qui réguleraient à la fois le processus d’ovulation et l’épaisseur de l’endomètre.

Grâce à ces hormones synthétiques, l’ovule ne serait pas libéré pour être fécondé et la paroi utérine serait  modifiée de sorte qu’aucune nidation ne puisse y avoir lieu. Une autre action de ces hormones serait la modification de la densité de la glaire cervicale dont le but serait d’empêcher que les spermatozoïdes puissent arriver dans l’utérus.

Posologie

 

Comme la majorité des pilules contraceptives, le BiNovum devrait être pris le premier jour des règles à une heure fixe. Il aurait aussi l’avantage toutefois, d’être débuté jusqu’au cinquième (5ème) jour du cycle.

Son mode d’administration serait par voie orale : un comprimé par jour à une heure fixe à commencer le premier jour du cycle menstruel et à prendre avec un grand verre d’eau. La prise de BiNovum commencerait par la pilule blanche suivant l’indication sur la plaquette. Une fois les pilules blanches terminées, il faudrait continuer avec la pilule orange et finir la plaquette, et cela toujours à un comprimé par jour et à une heure fixe. C’est-à-dire,  qu’il faudrait prendre du BiNovum sans interruption tous les jours pendant vingt-et-un (21) jours. Ensuite, il faudrait faire une pause de sept (7) jours ; puis commencer une autre plaquette.  

En cas d’oubli d’un comprimé de moins de douze (12) heures, il faudrait immédiatement prendre la pilule oubliée. Il n’y aurait pas de risque de grossesse et la plaquette pourrait être continuée normalement.

Au-delà de douze (12) heures, il faudrait immédiatement prendre la pilule oubliée et utiliser un contraceptif local pendant sept (7) jours, sans cela, il y aurait un risque de grossesse. La méthode serait la même s’il y avait un oublié de plus d’un (1) comprimé.

Si l’oubli se trouve dans la troisième (3ème) semaine du cycle : une nouvelle plaquette devrait être débutée (et l’ancienne abandonnée). Et tout comme le cas de plusieurs oublis, en cas de relations sexuelles durant les sept (7) premiers jours il faudrait combiner la prise de BiNovum avec un contraceptif de type préservatif.

Le BiNovum pour qui ?

 

Le BiNovum est avant tout un mode de contraception. Il serait conçu notamment pour les femmes sexuellement actives de moins de trente-cinq (35ans), qui ne sont ni fumeuses, ni diabétiques, ni en surcharge pondérale et qui n’auraient ni une jaunisse, ni une hypertension artérielle, ni des troubles thromboembolique, cardio-vasculaire, rénaux ou du foie.

Mais le BiNovum pourrait aussi être prescrit par un médecin pour d’autres raisons médicales.

Les mises en garde

 

Avant de commencer le BiNovum il serait préférable d’avoir un avis médical.

Le BiNovum chez certaines utilisatrices pourrait provoquer des effets secondaires à savoir : nausées, vomissements, saignements entre les règles, prise de poids,  rétention d’eau, maux de tête, mycoses vaginales et baisse de la libido. En cas de doute, il est conseillé d’avoir l’avis de son médecin.

Il y aurait aussi un risque d’interaction phytosanitaire. Il est donc conseillé d’informer son médecin sur la prise de pilule.

Polémiques autour de la pilule

En 2012, une plainte contre un laboratoire pharmaceutique de production de pilules aurait créé une polémique autour de ce type de contraception. Ceci concernait en particulier les pilules de troisième et quatrième (3ème et 4ème) générations et allant même jusqu’au retrait temporaire de la pilule de quatrième génération. Néanmoins, une étude, aurait démontrée que le risque de formation de caillot dans le sang pour les consommateurs de pilules combinées restait faible et qu’il dépendrait du type  de progestatif de la pilule.

Le BiNovum serait une pilule de la première génération. Il présenterait alors moins de risque que ses pilules consœurs. Toutefois, étant une pilule combinée, elle augmenterait le risque de thrombose veineuse (phlébite et/ou embolie pulmonaire) et artérielle (accident vasculaire cérébral, infarctus du myocarde) chez ses consommateurs par rapport aux femmes qui n’en prennent pas.

Autre question autour de la pilule : le cancer

Selon une étude britannique effectuée sur les dix (10) dernières années, les pilules auraient un effet bénéfique sur l’utérus, notamment de lutte contre le cancer de l’endomètre. Selon toujours cette étude, réalisée dans les pays développées, deux-cent-mille (200.000) cancers auraient été évités grâce à la prise de la pilule.

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