9.1

Note testeurs

On croirait connaître l’asthme comme étant une maladie caractérisée par la gêne respiratoire. Ce serait une généralisation qui pourrait induire en erreur aussi bien le malade que son entourage. L’asthme étant en tout cas une maladie qui durerait dans le temps, ce serait pour cette raison qu’on la définirait comme une maladie chronique. Il existerait différentes manifestations de la maladie et c’est suivant la fréquence et l’intensité des symptômes qu’on pourrait définir la gravité de l’asthme, et ainsi en adapter le traitement. Les études menées auraient permis de définir trois types:

  • La crise d’asthme
  • L’asthme chronique qu’on appellerait également asthme persistant
  • L’asthme sévèreLa crise d’asthme serait la manifestation la plus spectaculaire de la maladie, mais la durée et la fréquence de son apparition ainsi que sa réponse favorable au traitement d’urgence permettraient d’en déduire le stade de gravité.

On parlerait alors d’asthme intermittent si la crise ne serait que d’une fois par semaine, tout au plus. Il en est de même si les crises nocturnes ne se produisaient pas plus de deux fois par mois. Plus une crise aurait duré et demandé l’administration de doses supplémentaires de médicaments pour disparaître, plus elle serait grave et nécessiterait même une hospitalisation. Par ailleurs, si une gêne respiratoire ou une sensation d’oppression thoracique persisterait entre deux crises, alors l’asthme serait également plus grave.

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L’asthme serait chronique ou persistant si les crises nocturnes étaient plus fréquentes que deux fois par mois et que des crises survenaient plus d’une fois par semaine. Mais ces cas d’asthme persistant varieraient également suivant la répétition des crises dans le temps. L’asthme persistant serait léger si les manifestations de la maladie seraient celles définies précédemment. Il serait un asthme persistant modéré si les signes apparaissaient quotidiennement et que les crises nocturnes se produisaient plus de deux fois dans la semaine. On parlerait d’asthme persistant sévère s’il s’avérait que les symptômes seraient permanents ou que les crises seraient très répétitives.

La définition de ces types de la maladie auraient permis d’adapter les traitements pour chaque cas. Il serait toutefois utile de noter que ces cas varieraient beaucoup, d’un malade à un autre, et dans certaines études, les chercheurs et les médecins auraient même été tentés de dire qu’il existerait autant de types d’asthme que de malades !

En tout cas, l’asthme serait une maladie qui nécessiterait un suivi médical approprié car une méconnaissance de son évolution, tant pour la fréquence que pour la persistance des symptômes, risqueraient d’aggraver la maladie et serait même fatal pour le patient.

L’asthme persistant en question

 

Le cas de l’asthme persistant nous intéresserait plus ici. Il serait à signaler que d’après les statistiques, 50% des malades souffriraient d’asthme persistant. Suivant que l’asthme persistant soit léger (30% des asthmatiques en seraient concernés), modéré ou sévère (20% des malades entreraient dans ces catégories), la prise en charge du malade en dépendrait. Il s’agirait des mesures d’urgence à prendre mais surtout des médicaments à prescrire. En effet, en cas de crise légère, la prise de bêta-2 mimétiques pourrait suffire. Par contre, en cas de persistance des symptômes ou de l’apparition des crises plus fréquemment, un traitement de fond serait nécessaire, en plus du traitement lors de l’apparition des crises.

Le traitement de fond consisterait à administrer des corticoïdes inhalés et à ceci s’ajouterait, dans certains cas, la prise de bronchodilatateurs de longue durée d’action. Le traitement de fond serait pratiquement quotidien.

Le Flixotide en traitement de fond

 

Le Flixotide serait utilisé en traitement de fond de l’asthme persistant. Il se prendrait en voie inhalée. Etant un médicament d’action lente, il ne serait pas adapté au traitement des crises d’asthme. Il agirait en anti-inflammatoire sur les muqueuses. Dans le cas du traitement continu de l’asthme persistant, ce serait sur les muqueuses des bronches. Le Flixotide contiendrait des corticoïdes. Il serait de ce fait, un médicament soumis à prescription médicale.

Le Flixotide devrait être pris régulièrement et seul le médecin pourrait décider d’une diminution ou d’un arrêt du traitement. Une amélioration de la maladie ne devrait donc pas conduire à des décisions dans ce sens, sans avis médical.

Le Flixotide est présenté sous diverses formes :

 

  • En suspension pour inhalation avec flacon pressurisé muni d’une valve doseuse (de 12 doses) : 50µg, 125µg ou 250µg. Vendus sur ordonnance.

 

  • En poudre pour inhalation – Flixotide Diskus – avec distributeur de 60 doses : 100µg, 250µg ou 500µg. Vendus également sur ordonnance. Cette présentation serait adaptée aux personnes qui auraient des problèmes pour l’utilisation des aérosols.

 

Posologie et mode d’emploi du Flixotide

 

  • Les doses du Flixotide seraient strictement individuelles. Seul le médecin pourrait en décider suivant la gravité de la maladie. Pour indication, les prises devraient normalement se faire en deux fois au cours de la journée.
  • Pour utiliser le flacon pressurisé, il faudrait retire le capuchon afin de dégager l’embout
  • Le patient devrait vider complètement ses poumons, puis introduire l’embout dans sa bouche. Ensuite, il devrait aspirer à fond après avoir appuyé sur le fond de la cartouche. L’efficacité du produit serait meilleure s’il retenait brièvement sa respiration.
  • Pour utiliser Diskus, il faudrait en premier lieu charger l’appareil. Ensuite, le patient devrait placer l’embout de l’appareil entre ses lèvres après avoir vidé complètement ses poumons. Il aurait ensuite à aspirer à fond et retenir brièvement sa respiration.
  • Pour les cas où Flixotide serait utilisé conjointement avec un bronchodilatateur, c’est le bronchodilatateur que le patient devrait inhaler en premier.

 

Dans quels cas faudrait-il faire attention pour la prise de Flixotide?

 

  • Les sportifs devraient faire attention en cas d’utilisation du Flixotide car il contiendrait des substances susceptibles d’être positifs en cas de tests anti-dopage;

 

  • Les femmes enceintes devraient demander l’avis d’un médecin avant de prendre Flixotide, bien que jusqu’ici, il n’y aurait pas eu de problèmes signalés lors de la prise normale de ce médicament pendant la grossesse.

 

  • Les études menées n’auraient pas fait état d’effet négatif sur le nourrisson, au cas où la mère allaitante prendrait du Flixotide. Il serait toutefois plus prudent de se référer à l’avis d’un médecin.

Les effets indésirables possibles

 

Il pourrait survenir des irritations de la bouche et de la gorge, des toux ou une voix rauque. Mais un rinçage de la bouche après chaque inhalation devrait faire éviter ces irritations.

Dans des cas rares, il pourrait y avoir des réactions allergiques cutanées.

Le Flixotide pourrait, dans des cas extrêmement rares, entraîner un glaucome ou une cataracte.

Plus généralement, il pourrait apparaitre des troubles du sommeil, excitation, irritabilité, anxiété, ou quelque fois des troubles du comportement notamment chez l’enfant.

Flixotide est un produit des laboratoires GlaxoSmithKline

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